•    Translation et lexique:

    - Ing / Ingi: "descendant / race / peuple", Ung: "petit / gosse / jeune" en urnordisk, Ungi: "petit" en íslenska, Ingen: "fille" en teangorlach, et par inversion à l'origine de la koinè dialektos: "langage commun" Γυνε / Gune: "femme". L'urnordisk Hœngr: "croc / crochet", désigne aussi un "saumon mâle".


       Notes explicatives:

       Ing / Ingvi / Ingvifrejr / Frejr / Frodi: Maître des VaniŔ: Dieux / Déesses des eaux skandinaves, prédécesseurs des AsiŔ: Dieux guerriers nordiques. C'est le plus doué des VaniŔ / AsiŔ, Dieu des cerfs et cervidés (son symbole), tout comme Kernunos Dieu cornu gaulois hérité des Danann, représenté en Braga: "braie" (Bragou brezhoneg, sorte de jean keltiskr à l'origine des mots français Braguette & Débraillé), terme encore employé en ruskall: langue kelto-nordisk normande. Ils sont souvent assis à la gauloise, présenté en posture Shamann, identique à l'attitude du lotus bouddhique.

       A souligner que Shamann vient du sumérien (de l'urnordisk Sumer: "été") Sem-Mù: "exorciste", tirant son origine de Segusum: "ergot de seigle", racine du sanskrit Soma: "pain de mycète hallucinogène" et de Σόμα / Sôma: "corps / enveloppe corporelle" en koinè, et qu'en tokharien (langue d'Asie centrale) Samane: désigne le moine bouddhiste (du rituel Bön Shamannique, est issu le lamaïsme tibétain), Sama en nippon est une terminaison nominale, en svenska Samman: "ensemble", Sammah chez les Derwiches est le nom (d'origine persane qui donna l'arabe Shams: "la Soleil") de leurs danses circumnambulatoires.

       Kvasir: le sang d'Ingvi, s'est évhémérisé en Bragi / Kvasir: messager des AsiŔ, lui même Ass de la sagesse et de l'éloquence. Les caractères runiques sont inscrits sur sa langue, à l'identique d'Ogmios, surnommé Labraid: "parleur", Dieu Kelt représenté tirant la langue (en signe de provocation, mais aussi marque de salut tibétain et grimace guerrière polynésienne), Slabrad: "chaîne" sertie de gemmes attachée à son organe buccal, symbolises la voie lactée, par jeu de mot devient Solabrad: "bien dire / éloquence" en teangorlach.

       Il est à l'image de Wishnu: le Dieu aquatique indien, Manannan: fils du Dieu kelt des océans et de l'autre monde, Manu: "homme" Dieu poisson mésopotamien, aidé de Matsya, poisson géant avatar de Wishnu, Oannes: l'homme poisson instructeur des Chaldéens, Tlaloc: Dieu aztèque de la pluie & Enki: Dieu sumérien du déluge.

       La grotte de Lorthet (commune des Eyzies-de-Tayac, du gaulois Esox: "saumon", Tecco: "saumoneau" & Ak / Akker: "champs"), appelée grotte aux saumons, comme l'Abri du poisson à Gorge d'Enfer en Dordogne, possédant la sculpture d'un saumon de 1,05 mètre, est symbolique de la pensée cultuelle primitive (imageant l'étoile du poisson austral). De même que la chambre dolmenique, elles sont les symboles maternels les plus usités, attestant que la Terre est mère génitrice de l'humanité.

       En kemt (égyptien ancien), Qereret: "grotte/caverne" signifie également "matrice / cocon / demeure enveloppante / enveloppe / enceinte protectrice". Il en est tout autant de la grotte du Regourdou (près de Lascaux, découverte par Roger Constant et fouillée par Eugène Bonifay), datant du Moustérien, et qui témoigne du culte de l'ours, appelé Baren en gotiska, et Artos / Math / Matu: "ours / bon" en keltisk, ainsi que des pratiques funéraires inventées par les néandertaliens, rites retrouvés jusque dans la culture Halaf de Mésopotamie à Shanidar Nord du Tigre, à Çatal Höyük en Anatolie (ancienne Cilicie de Grèce Orientale [Turquie actuelle], du VIème millénaire avant notre ère), à Vestonice en Slovaquie etc…

       Exemples:

    - Fosse et dépouille garnies de fleurs et / ou de coquillages.

    - Ossements peints à l'ocre rouge ou à l'oxyde de fer (couleur guerrière par excellence, puisque celle du sang).

    - Squelette en position fœtale. Ours est assimilé par kenning (jeu de mots) à Barn: "enfant" en urnordisk et syrien (Pays d'Aram), son temps d'hibernation symbolise la gestation, kenning du Gebären: "faire naître" urnordisk.

       Plus tard, la grotte devenue temple, sera en correspondance du temple Tusko-Lydien de Salomon en I Rois VI: 2 (aidé par Ahiram / Hiram / Huram le Sidonien: vrai nom des Phéniciens, eux même originaire d'Ibérie, du Sedunum: "forteresse du SĒðr (acte de magie)" keltisk, Roi de Tyr et Sidon, II Rois V: 6) mesurant 60 coudées de Long, 20 de large, 30 de Haut (à 3 étages). Divisé en 3 parties il possédait l'Ulam / Elam: "vestibule", portique à l'image du sexe féminin des lèvres à l'hymen appelé voile, le Hekal: "grande nef" dit "Saint" représentant la partie interne du vagin et le Debir de Debar: "parole", sanctuaire intérieur ou Saint des Saints (sans tronqué), c'est-à-dire l'utérus, protégé par le Tahach: "tenture de peau (de phoque ou de dauphin)", symbolisant l'hymen. La pseudo-édification de ce Temple de Jérusalem, dont la localisation hypothétique en Palestine est une falsification historique d'Esdras & des Septante, fut selon la légende construit en 966 avant notre ère & détruit 5 années après la mort de Salomon par le Pharaon Lydien, c.-à-d. d'origine Nordiskr, Sjisjak (du norrois Sjó: "mer" & Síauka: "augmenter sans cesse"), dont le nom fut perverti en Chechong Iier (945/912), seulement les fouilles archéologiques atteignant la roche ne peuvent remonter en deçà du VIème siècle de l'ère standard, ce hiatus inexplicable de 4 siècles est une grosse épine dans la foi des religieux.

    La suite, dans mon livre-CD...

     


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       Lexique:

    - Rannian: "faire courir" et / ou "le coureur rapide" en gotiska, urnordisk Raunija(Ŕ): "(celui qui) met à l'épreuve", fransisk Riman: "série / nombre" (d'où le français Rime, m et n sont une déclinaison d'un son presque identique), ou old english Rúnian: "parler bas / chuchoter".

     

       Notes explicatives:

       Le "Visiteur" de la Glenelg River en Australie, ne représente pas Wandjina: Dieu de la pluie des ancêtres aborigènes, mais un Phara: ancien Maître de l'Empire de Mu, ancien continent englouti, dont les survivants s'éparpillèrent sur le pourtour océanien. On retrouvent leurs descendants, dans l'île de Pâque (et Polynésie), les Aïnos / Aïnous du Japon, Ouïghour de Chine, Huns blancs de Corée, dans l'Indus (à l'écriture identique à celle des Pascuans, appelée Rongo-rongo), Turco-Mongols et Ethiopie etc…

       La représentation est chromatique, les membres rouge, la broigne (du tusk Brunja: "cuirasse", de Brinnan: "étinceler") est à larges bandes rouges et roses verticales, le heaume d'or ainsi que le pourtour des yeux, la face et le bandeau à inscription sont rose. Aryen, vient du letton Aria: "race forte / courageux / lignée supérieure / caste" ou Ari: "grandeur / supériorité", comme le sanskrit Hari: "jaune / doré" (d'où vient l'Aaru égyptien, Aralu: Paradis Babylonien situé en l'océan occidental, de Aucidere: "occire / endormir"). Aux Samoa Tangaloa: Dieu primordial créa les Ariki: "Nobles". Ari / Hari est l'ancêtre éponyme des Kelto-Nordiques et Tuskr. Les Harii, de Hario: "grands guerriers" lexis du deutsch Heer: "armée", peuplaient la Germanie centrale (entre Oder et Vistule).

       Les Franks / Francs (Saliens, Ripuaires ou Sicambres): dont l'ancêtre totémique est Pharamon (sortit des eaux, comme l'Oanes de Mésopotamie), sont parmi leurs descendants, de Wringen: "les errants / ceux qui ont tourné", avant d'arriver en Occident, leur peuple séjourna environ 150 ans dans l'île d'Ormuz en mer rouge, puis bâtirent avec les proto-germains Hittites, la ville mythique de Troie (en Asie mineure, dont le héros est Pâris), une fraction après la guerre du même nom s'enfuit par terre et créa le royaume éphémère de Sicambria en Pannonie-Hongrie. Une autre fraction, par bateau (ce que veux dire Sic de Skip: "esquif") s'installant en Sicile (ancienne île des Saltares: "salines") puis furent déporté par les Romains en Hollande, rejoignant ainsi leurs frères de l'autre faction qui y étaient établit. Recomposé, ce peuple envahit la Gaule (France), et créèrent 2 royaumes, la Lotharingie et la Neustrie (ces derniers baptisèrent Lutèce: "Paris" et lui donnèrent son surnom de Paname, dans le conté du même nom et créèrent la ville de Troye / Troie dans l'Aude, Nord-West de la Bourgogne).


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  •    GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET         

    Planche XX – 4 - Inscription sur anneau d'ivoire protecteur.


    Planche XX – 4 - Inscription sur anneau d'ivoire protecteur.

    Auh ár klunni

     

       Translation:

    Eau rivière maladroite.

     

       Lexique:

    - Awa: "eau" en luwili (dont le H agit comme la voyelle A), gaulois Wadana, norrois Vatn: "eau", [ak]Was: "eau/jus/liquide" en tusko-lydien, Watan: "mouiller" en tusk, Watar en alt saxonisch/vieux saxon, Wadar en nasili/hittite.

    - Á/Ár: "rivière" &  Aur: "boue/fange/limon" en norrois, Árvíz: "inondation" en magyar. 

    - Klunni: "lourdaud/maladroit" en norrois.

      

       Note explicative:

       La ligne sinusoïdale, comme les ronds typifiant des gouttes d'eau, est un dessin idéogrammatique conduisant à la lecture des glyphes glozéliens de cet anneau de protection de l'eau, archétype du Præbe colum étrusco-latin, comme le Skiello: "anneau de laiton" finnois porte bonheur (voir en pages 64/65 de mon livre-CD - Manifeste scholiastique de : GLOZEL Clef de l'Esotérisme occidental.). 

     

     

    A comparer avec les "nons traductions" des auteurs..., mentionnés dans le blog incomplet et mal renseigné de J-C Fradin, qui a "récupéré" le lègue de son père, alors qu'auparavant on ne le voyait jamais au Musée (sic), puisqu'il omet de me signaler en tant que traducteur, alors que j'ai rencontré son père plusieurs fois et lui ai présenté mon livre. Mais certainement l'instituteur, qui visiblement préfère les gens se présentant comme professeurs ; est-il ébloui par les titres et autres diplômes, et n'a-t-il rien à faire d'un autodydacte, quand bien même ses traductions, seraient-elles plus censées que celles des autres pseudos traducteurs...   

     

     

     

     


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  •    GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET.  

    Planche XLIII - 3 - Inscription entre les cornes d'un bovidé sculpté sur une pendeloque.

    Pendeloque au bovidé de Glozel

     









    Dĥuntid k'nħging nas Denn      

      

       Translations: (3 concomitantes possibles)

    1) Druntia plaint le nez/naseau audacieux.                            

       Ou:

    2) Druntia plaint la glorification audacieuse.

       Ou: 

    3) Druntia pleure la glorification d'Iduna.

     

       Et entre les cornes les chiffres:

       III IV V

     

       Lexique:

    - Dĥuntid/Druntia: (H [hr] roulé skandinave, c'h [hr] keltisk, ch du deutsch Nacht) nom de la Déesse gauloise du sapin, Mère du calendrier des arbres. Taru: "arbre" en nasili, Doru: "arbre/bois" en koinè.

    - K'nħging: de Klagand: "être plaintif" ou Klag: "plainte" et Ing: "jeune", le mot signifiant alors "plainte/pleure/vagissement" en urnordisk. N est une "faute" volontaire pour L (voir Planche XXXVIII - 3), Ħ/ħ = H vocalique par A (comme en luwili/nasili).

    - Näs: "nez" en dönsk tunga, à l'origine du français Naseau, du norrois Nefs: "nez", provient le français Nez et Nef: "navire", le terme Nez de Jobourg au Cotentin (Normandie Occidentale), vient de l'urnordisk Nesi: "promontoire/cap". 

    - Nas/Nasad: "gloire/glorification" en teangorlach.

    - Denn: "audacieux", gaulois Dan, Dana: "audacieuse" est une Déesse Aria et Kelte, identique à Iduna: Asinja skandinave des récoltes, nom d'origine des Danann (Sîd/Arias/Ligures).

     

       Notes explicatives:

       La phrase peut sembler mystérieuse, mais s'agissant d'une invocation, plainte doit prendre le sens de vagissement. Nez, naseau, bourgeon, sont l'image de rejetons abordant une vie difficile. Nas est lexème de Lugnasad: "glorification de Lug", assemblée royale du 1er Août, Dana est Ana et Verthus/Vertus/Nerthus, autres noms de la Déesse Mère de la terre et du ciel kelt, Weird en iers. La 3ème traduction, qu'on peut situer à l'époque des fenaisons (été), quand le soleil a fort donné, le sapin exsude de la sève, que les grecques appelaient: "les larmes d'Hellène" et dont on se servait dans les temples en guise d'encens. D'autant plus que le Ħ central, faisant office de pivot, fait prendre au texte le schéma de la rune J (comme dans l'inscription de la Rûnes).


       Inscription de la Rûnes (Lozère), du X/XIème siècle:

    - Fra iorþu til      />/   "Du sol vers les

      Himini Þvi fra     />/    Cieux parce que du

      Himni til iorþar   />/    Ciel vers la Terre."

     

       Le même mot décliné, se retrouve 2 fois dans le texte, Þvi faisant seul office de pivot. Par ce faire, l'inscription représente la rune Pendeloque au bovidé de Glozel/J/Jara: "année favorable/été", qui est en quelque sorte la rune centrale, et qui symbolise la pierre de la meule cosmique, la Hvel: "roue" urnordisk (le Sampo finnois), ainsi que Jörmungandr, serpent de Midgaard: "jardin du milieu (notre monde)" et dragon entourant le pôle de l'écliptique. 

       Ce texte est un tercet scandé en 3 x 2 syllabes, la 1ère ligne intercale l'allitération N entre 2 D (D engloutit le h/ħ/ĥ, t/d est un ensemble fort), la dernière ligne 1 D entre 2 N (nn est un ensemble fort), la ligne centrale/est un appuis sur le G (long), et sur ng (bref), le N central fait office de pivot. On s'aperçoit qu'il faut porter sa diction sur les terminaisons. Un accent (◊) faible se porte sur le ħ. 

            +     = + +

    2°)   D ĥ u n t d

                  ◊ - --

    2°)   K' n ħ g ng

            =     + ==  

    2°)   N s / d nn

     

       Le calendrier des arbres, dont le chêne est le Roi, est à l'origine de l'alphabet Oghamique des anciens irlandais. Appelé Beth-luis-nion Ogom et/ou Boible-loth, il possède 20 lettres classées en 4 Aicmes: "famille/espèce", nommées Ogom craobh: "ogham arbres" en teangorlach, et d'une Aicme forfid: "famille supplétive" de 5 diphtongues, qu'il complète. 

       Cet alphabet vicésimal, basé sur le système numéraire, correspond au calcul à l'aide des mains et des pieds, d'où sa composition rédactionnelle, calquée à l'image des entailles sur le bâtons de comptes des bergers. Chêne, de Dru: "vigoureux/puissant/fort" en ur-keltisk, mot lexis de Dryades: nymphes des forêts, les Suleviæ: "ensoleillées", divinités sylvestres gauloises nymphes du chêne, qui donna Drus: "chêne sacré" et Drutomos: "charpentier/Druide" en kelto-grec. Jadis, Arbre était féminin étant donné ses qualités fécondes.

       Représentés entre les cornes du bovidé, comme s'ils étaient la stylisation des crins, il y a les chiffres III, IV, V (absent de la 1ère édition en 1996, une discussion téléphonique avec un interlocuteur anglais, Mr. Mickael Gabriel en 2001, me suggérant de bien détailler l'entre cornes du cliché originel de la pièce, me permit de faire les déductions suivantes). En graphie runique III = iii (3 X i), IV = Pendeloque au bovidé de Glozel/ng (seul rune en "carré"), V = u/v, lu de gauche droite et prononcé [iiingu/iiingv] c'est InguŔ/Ingvi: "race/peuple", HĒti: "surnom" de Frej Ase des moissons, symbolisant la fertilité, le bonheur, la paix, les bonnes récoltes et la stabilité, appelé aussi Inghro: "le jeune", c'est aussi le Dieu des cerfs, son symbole (les Massacres: "bois de cerf [sur un morceau de boite crânienne]", sont comme des arbres généalogiques, des branches d'arbres/ramures/ membrures, le tout symbolise la fertilité. Il est identifiable à Kernunos/ Cernunos: Dieu cornu des gaulois (une stèle trouvée aux termes de Lutèce/Paris le montre accompagné d'un cerf et d'un taureau), lu de droite à gauche nous prononçons [ungiii] du norrois Ungi: "petit" (même idée que "le jeune"). 

       En gamalnorsk Oddi-nn = "triangle", est un des hĒtiŔ (surnoms) d'Óðinn (le Dieu Suprême skandinave), en tant que trinité, c'est le signifiant et le signifié de la métaphysique Óðinnique. Óðinn est associé à 2 trinités, l'une interne l'autre externe.

    (La suite, dans mon livre: "Manifeste Scholiastique de: GLOZEL clef de l'Esoterisme Occidental")

     

    PS

    Si vous n'accédez qu'à cette page, cliquez sur: http://glozel_enfin_traduit.eklablog.com/


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  •     GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET.

    Planche XLIII - 1 - Sculpture en bois de cervidé, d'une tête d'homme, avec inscription sur le front.

    Sculpture de la tête d'homme de Glozel:

       Lexique: 

    - Ass: "Dieu" en urnordisk, dont sont issus As/Ös: "Ase/Dieu" en gamalnorsk, Ans en fransisk, Asil en gotiska nom des Dieux skandinaves, Eisir/Aisir: "Dieux" en racenna, koinè Αισιος/Aisios: "juste/bon/beau", Esara: "Dieux/Divinités" en ombrien, Esari: "sacrifice/cérémonie sacrée" en volsk/volsque, Siù en nasili, à l'origine du As: "fait/crête" dönsk tunga, provençal Ase: "faîtage d'un toit" par un lexème gaulois. De l'espagnol Ases: "Maîtres", de même racine que le letton/sanskrit  As:  "être/exister",  sumérien A-Zu/I-Zu: "Docteur/Sage/Mage/ sourcier/prophète-voyant", à l'origine du nom chaldéen Assur (Herakles en est le Prince), de l'égyptien Osiris identique à l'indo-germanique et gotiska Ēsar: "fer/Dieu", avec adjonction de l'eskuara/ligure Ari: "(notion de) supériorité/ grandeur", de là provient l'english Iron: "fer" et l'eskuara Haïtza: "chêne". De là viennent aussi les noms Aria et Aryen, ainsi que le turc Ös: "Vie/Essence propre" et l'araméen Aza: "Envoyé divin/Ange".

    - Nudu/Nuadu: "nanti" nom du Dieu/héros Danann/Aria/Ligure aux fonctions identiques à Tųr: Ass skandinave de la guerre, et de l'honneur martial. Le nasili Amutum: "fer" est issu de ce dernier (ne pas oublier la parenté N/M).

    - Woden (lu en dextrogyre): c'est l'Ass Suprême Saxon, l'Óðinn Skandinave, dont Tųr/Tyr est un théophore entrant en composition, dans nombres de ses dénominations. UU lu W, double U english, brittonique ou batave (frison, néerlandais et flamand).

     

       Notes explicatives:

       Nodens: "nanti/distributeur" en gaulois, Nudd kymris, Nuadu/Nuada arga tlàm: "distributeur main d'argent" teangorlach, est Roi des Tuatha Dé Danann, son fils est Gwynn/Gwyon Bach: "petit savant" en brittonique, de Gwid: "science", à rapprocher du brezhoneg Gwiziek: "savant". Le terme Gwynn/Gwenn: "blanc", en gaulois Vindos: "brillant/beau/blanc/bienheureux" est à l'origine du nom de la planète Vénus par chute de la gutturale (G)wenos: "blanche", et de même origine que Finn: "blanc/blond/Arien" (même sens dans le ruskall Kall) héros irlandais du cycle ossianique, sorte d'évhémérisation humaine de Lug et Cuchulinn, Finn est chef de la milice des Fianna. Gwyon a le don de tout prédire et est un des Maîtres du Royaume des Morts, comme le Dithir/Dith Atir Brittonique.

       Le Livre de Taliesin, conte un récit intitulé Càd Goddeu: "Combat des arbres/ lettres", faisant mention d'une bataille entre envahisseurs et Grands Bretons, ceux-ci ayant le dessous, Gwyon les transforma en arbres et sous cette forme vainquirent. L'histoire romancée à la romaine selon Tite-Live, transposa la légende en Bataille, ou les Boii/Boiens de Bogii: "terribles" en Gaulois de Transpadane, anéantirent les troupes romaines (en fait des guerriers Reimii de Gaule Belge) de l'Empereur Gaulois Postumus, dans la forêt de Litana: "large" en keltisk, ayant scié les troncs des arbres, qui s'abattirent sur eux comme des quilles, à leur passage.

       Le récit kelt, est à mettre en parallèle avec Juges IX: 7-15, la parabole de Yotam (en grec, et en norska comme en urnordisk le Y = U/Ų, ce dernier nom est donc celui d'un Uotam/Votan/Woden tusko-lydien, jeu de mot entre Ond: "souffle vital", dont le O se prononce [wo], et Wood: "bois"), conte biblique où des arbres se choisissent un Roi. Noter que Gwyon est affilié au Vidu: "bois/beau" (comme Vindos) ur-keltisk, Gwez brezhoneg qui donna Koad: "bois/forêt", Fid teangorlach, Gwydd kymris, Wood english, et le terme Dru-uid-es: "les très savants" ur-keltisk. Nuada s'est évhémérisé en Cumall: "angle/courbe" identifiable à Camulos: Dieu gaulois, guerrier et agraire (voir aussi planche XXXVI - 2).

       Ass: "Dieu", est à l'origine du nom de l'as des jeux de cartes, et exprime aussi l'unité (le Un), et de Asie (pays des AsiR: "Ases"), où ils allèrent, menés par Ram, et d'où ils revinrent sous Hu Kadarn. Pour la Bible Asa est le nom d'un Roi de 'ôde: traduit par "Juda" en hébreu, emprunté au tusko-lydien c'est en bonne transcription: Asa, et un titre de Óðinn (de l'urnordisk Od du verbe Vada: "marcher"), voir I Roi XV: 8-22. En Kabbale hébraïque, Ath représente le Tout (feu, eaux et terre), et Az se compose de א/A/Aleph désignant l'Ancien des jours/Dieu, et ז/Z/Zaïn symbole des 7 degrés de paix, par l'entremise desquels est désigné le Juste, et l'épée de Dieu.

       Tųr/Tyr: est l'Ass skandinave de la justice et de l'honneur martial, car il sacrifia un de ses membres pour enchaîner le loup Fenrir: "éclipse" en dönsk tunga, l'un des protagonistes du Ragnarökkr: "destin des Puissants", fin des temps nordiques. Egalement Ass de la guerre, il fut supplanté par Þór: "tonnerre" Ass agraire, quand il perdit son bras/membre. Membre prend, dans la légende kelto-skandinave, une connotation phallique, en ce sens que le Roi/Ass perdant force et virilité, perd aussi sa fonction, son pouvoir de commandement. Il est identifiable à Dorn Braz: "main longue" en brezhoneg, surnom de Lug: Dieu kelt de la lumière, représenté sculpté, sous les traits du Christ aux longues mains de maintes cathédrales gothiques.

         Vir/Viro: "homme/mâle/force/puissance" en keltisk, de Gwir/Gwiro en ur-keltisk, donna le français Viril et Virago par l'intermédiaire du gaulois. Le Fer teangorlach, fransisk Wer: "homme", lexis du tusk Herr, et le dönsk tunga Ver: "printemps" (parce que c'est la saison où la nature retrouve sa force/ vigueur) sont de même racine.

       Le terme métaphorique teangorlach Fercaill: "homme kelt", pour désigner un guerrier, que les PapaŔ: "Papistes/Chrétiens" traduisaient par "hommes des sentiers (forestiers)" pour se gausser d'eux, comme on dirait "les incultes/ bouseux", est à mettre en parallèle avec Caux (auquel on a rajouté un X super-fétatoire): pays de Normandie, que des esprits chagrins de latinité font venir faussement du latin Caxi: "craie" et dont une partie des habitants, descendants de la tribu gauloise des Kaletii, s'appellent les Kaltia/KallŔ: "Cauchois".

       C'est d'abord Hécate, puis avec plus d'assurance Hérodote qui mentionnent pour la 1ère fois les Κυνεσσιοϊ/Kynessioï/Κελτοϊ/Keltoï (vers 600 avant notre ère, au source du Danube et près des colonnes d'Hercule), qu'il dit venir du froid. Kalt: "froid" en cauchois, a donné Kalla: "cailler/avoir froid" en français, l'urnordisk Keld: "source d'eau froide", qui pris le sens de "marécage humide/fondrière", vient de Kaldv: "froid" en cette même langue. En langue, dialecte et patois, les Cauchois ancien peuple Gaulois Belge des Kaletos, se nomment eux-mêmes Cat/Kat/Calt/kalt/Kall, du teangorlach Caill/Kaill: "Kelt", ou Kaleto: "dur" ur-keltisk, leurs frontières orientales est depuis plus de 2000 ans la rivière Cailly (de Caill et Ak/Akker/Accus: "champs/terre/domaine" en gaulois et ur-keltisk, décliné en Ay/Y dans les régions à fortes implantations germaniques), passant à Malaunay et Déville-lès-Rouen en Normandie Orientale (Hvítaland).

       Virgo: "vierge" (comme Virga: "verge") mot gaulois de même origine que Vir/ Viro, est le titre dont on qualifia la mère du Christ chrétiens. Il est, tout autant que le gaulois Virago: "femme robuste", un terme substitut de Vertus/ Verthus/Nerthus, Grande Déesse Mère des origines (et une transposition de sa puissance et de sa force) selon les anciens Kelts.

                  Sculpture de la tête d'homme de Glozel:

















    Statue-menhir représentant un  Shamann,  à  Saint-Sernin-sur-Rance (Aveyron, Rouergue/ France), 1,20 m. de haut & 70 cm. de large (1,70 m. de h. avec son socle de granite), archétypique du groupe  de  statues-stèles  chalcolithique  du   Rouergue,   du   IVème millénaire avant l'ère standard, présentée par erreur comme étant une Déesse. 

     

      Notes:


    Shamann: cette graphie de "Chaman" est volontaire et plus proche selon moi, du son originel.

    Les boules représentent 2 fibules hémisphériques qui retiennent la cape, elles font  parties  des artifices  pour  "féminiser"  la  fonction,  voir explications à Le Shamann p. 148 à 154 de mon livre sur Glozel. 

                  Sculpture de la tête d'homme de Glozel:


     















    Gravure d'un Shamann,  à  Lussac  (Haute-Vienne, Limousin/France).

     

       Note:

     

     Remarquez l'identité, de posture  (bras à angle droit), d'accoutrement   (col, cape, et ceinture [à double  boudin]), et même de la face (avec  grand front dégarnis, petits yeux,  nez long/aquilin [en losange] & la  grosse moustache [en buisson]). 

     

     

    PS

    Si vous n'accédez qu'à cette page, cliquez sur: http://glozel_enfin_traduit.eklablog.com/

     


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